Perturbateurs endocriniens


On nous parle souvent de devoir de transparence : un pas sera franchi, à partir du 1er janvier 2022, dans l’industrie des produits contenant ces substances.

Ce sont toutes celles « dont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) qualifie les propriétés de perturbation endocrinienne avérées, présumées ou suspectées. »

Cette obligation a été votée en février 2020 dans la loi anti-gaspillage. L’information des consommateurs devra être accessible en ligne, dans un « format ouvert », ce qui permettra « à des plateformes collaboratives d’exploiter ces informations et ainsi de mieux informer le consommateur. »

Les médicaments sont exclus de cette mesure, qui s’applique notamment aux jouets, aux pesticides à usage agricole, humain ou vétérinaire, aux dispositifs médicaux et aux cosmétiques.

Rappelons que ces molécules sont capables d’interférer avec notre système hormonal. Ils peuvent entraîner des effets néfastes sur la reproduction ou le développement des enfants. Pour ces raisons, la grossesse, la petite enfance et l’adolescence représentent des « fenêtres d’exposition » particulièrement sensibles, explique l’Anses.

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