En voilà un qui aurait dû tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler…

En pleine épidémie de coronavirus, Christophe Lannelongue avait déclaré que le plan de suppression de 174 lits et de 598 postes au CHU de Nancy allait poursuivre sa « trajectoire. »

Sa déclaration avait provoqué un tollé, le Grand-Est étant durement touché par le covid-19. Alors défendre encore cette position est tout simplement inacceptable.

 

 

 

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