Dix ONG et syndicats assignent l’entreprise française, Bolloré, en justice pour non-respect d’un plan destiné à améliorer les conditions de vie des travailleurs dans les plantations d’huile de palme, mais aussi des riverains de ces plantations camerounaises

L’huile de palme, riche en acides gras saturés, n’est pas seulement suspectée d’augmenter les risques de maladies cardiovasculaires chez ceux qui la consomment : elle fait aussi des ravages sur la santé de ceux qui la produisent. Le groupe Bolloré est présent dans l’exploitation de cette huile au Cameroun depuis l’an 2000, via une société luxembourgeoise dont il est actionnaire. Il est aujourd’hui poursuivi par dix ONG et syndicats, camerounais et européens, dont l’association française Sherpa, pour non application d’un « plan d’action » conclu en 2013. Cet accord, résultat d’une médiation entre Sherpa et Bolloré, était destiné à améliorer les conditions de vie des travailleurs et riverains des plantations d’huile de palme où le groupe intervient. Mais il est resté lettre morte…

 

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