Affaire Vincent Lambert : « On doit faire émerger un consensus des proches »


Philippe Petit est membre du conseil d’administration de l’Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens. Il a fait, avec son épouse, le choix de garder son fils, cérébro-lésé, à domicile.

Franceinfo.fr : Quelle est votre réaction après la décision de la Cour d’appel de Paris de réalimenter Vincent Lambert ?

Philippe Petit : Ma réaction n’est pas d’exulter de joie comme j’ai pu voir hier soir à la télévision [rassemblés près des Champs-Elysées, les avocats et les soutiens de Pierre et Viviane Lambert étaient en liesse après l’annonce de la décision]. Ces scènes m’ont choqué. Mais la décision de la cour d’appel de Paris montre que l’Etat n’est pas exemplaire envers les handicapés les plus vulnérables. La décision judiciaire n’est pas une victoire, c’est un sursis qui ouvre un espace pour réfléchir et reposer des vraies questions. La loi Claeys-Leonetti de fin de vie est perfectible car elle ne traite pas toutes les situations.

 

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