Richard Bona, exaspéré…


En mars 2018, le musicien camerounais, artiste de renommée mondiale, inaugurait un nouveau club de jazz, le Nubia, dans l’édifice qui abrite la Seine Musicale, sur l’île Seguin à Boulogne-Billancourt. Quatorze mois plus tard, il exprime sa « lassitude » face à une série de difficultés.

Tracasseries multiples, injonctions de sécurité qui isolent le club de jazz de l’ensemble de la Seine Musicale dont il fait partie intégrante… À la veille d’une réunion cruciale sur l’avenir du Nubia, Richard Bona a fait savoir jeudi 9 mai, lors d’une conférence de presse, qu’il n’excluait pas de jeter l’éponge si les choses ne changeaient pas.

Pour expliquer la situation de son club-restaurant ainsi que les enjeux d’une réunion planifiée vendredi 10 mai, et qu’il juge cruciale pour son avenir sur l’île Seguin, Richard Bona s’est présenté jeudi à la mi-journée aux côtés de Julien Lambert, de la SCI Larémisol, propriétaire des murs de la Seine Musicale. Pas de notes ni de chiffres, pas d’accusations nominatives ni de hausses de ton, juste l’envie d’exprimer son ras-le-bol.

 

Lire l’intégralité de l’article franceinfo : Richard Bona le Nubia

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